Programme

Economie et Spiritualité



Introduction générale : économie et humanisme

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Avec la participation de Pierre Rabhi et Edgard Morin

François Cuchet
Durée : 00:02:36
samedi 10 septembre 2011 - 09:10
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Edgar MORIN
La crise économique, qui continue en prenant des formes nouvelles sur la planète depuis 2008, a ses caractères propres. C’est-à dire d’un côté, ell... [Lire la suite]


La crise économique, qui continue en prenant des formes nouvelles sur la planète depuis 2008, a ses caractères propres. C’est-à dire d’un côté, elle est née de l’absence de toute régulation d’une économie mondialisée, et dans cette absence de régulation, de la domination d’une spéculation financière effrénée, laquelle effectivement est permise par l’utilisation des téléphones portables, internet, etc. Alors on peut avoir l’impression que cette crise n’est qu’économique ! - bien qu’une crise économique perturbe toute la société.
Mais en fait, puisque j’ai dit que cette crise vient d’une économie mondiale non régulée, il est évident qu’elle est en même temps un produit du stade actuel de la mondialisation. Ou plutôt elle est à la fois produit et productrice de ce stade actuel de la mondialisation. Alors je dirai que c’est un aspect de la crise de la mondialisation.
La mondialisation a des aspects positifs mais elle a aussi des aspects très négatifs. C’est un phénomène ambivalent comme la plupart des phénomènes humains. Et parmi ses aspects négatifs, effectivement, il y a cette sorte de course effrénée qui fait que l’économie prend le pas sur tout le reste, et pas seulement l’économie mais le moteur du profit. Il faut voir que la « mondialisation » est synonyme de développement, formule standard que l’occident applique sur toute la planète, qui elle aussi peut avoir des aspects positifs, mais l’aspect négatif c’est qu’elle oublie toutes les vertus et les qualités des cultures qui ne sont pas occidentales
- pas seulement les grandes cultures comme les cultures chinoise, indienne, mais aussi les petites cultures indigènes d’Amazonie, etc.
Le développement, l’occidentalisation, la mondialisation, sont trois aspects ambivalents, qui ont ces aspects négatifs. Alors je dirai que la mondialisation c’est le pire et le meilleur de ce qui peut arriver à l’humanité.
Pour le moment le pire domine parce que dans cette course effrénée, nous détruisons notre environnement naturel, la biosphère ; c’est une course effrénée où nous produisons des armes de destruction massive, c’est une course effrénée où des inégalités s’accroissent de façon explosive, c’est une course effrénée pour la puissance et pour les réalités matérielles, qui néglige de plus en plus les qualités morales et spirituelles. En plus nous voyons que ce qu’on peut appeler la pieuvre de la spéculation financière, et le réveil de la pieuvre des barbaries humaines - c’est-à-dire des fanatismes, des haines, des mépris - tout ceci nous conduit vers des
catastrophes hautement probables.
Mais le meilleur, qui ne s’est pas encore réalisé, c’est que pour la première fois toute l’humanité vit une communauté de destin, les mêmes problèmes, les mêmes périls mortels, et les mêmes problèmes vitaux à traiter. C’est ça qui pourrait nous inciter à trouver une nouvelle culture, une nouvelle civilisation sur cette terre qui deviendrait une vraie patrie humaine.
Le mot patrie est un mot très intéressant parce qu’il est à la fois paternel et maternel, et que quand nous avons des patries nationales, nous nous sentons liés – nous parlons de la mère patrie et du sentiment de filiation. Et si je parle de Terre-Patrie, c’est évidemment pour qu’on ait cette filiation [planétaire], qui ne nierait pas nos différentes patries.
Donc, s’il fallait concentrer en un mot : la crise que nous vivons sur le plan économique, n’est qu’un aspect de la crise de l’humanité qui n’arrive pas encore à devenir humanité.
Durée : 00:22:06
samedi 10 septembre 2011 - 09:15
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Pierre Rabhi
Ce que le monde appelle aujourd’hui l’économie n’est pas l’économie ; en quelque sorte c’est simplement comment arriver à donner un chiffre de la c... [Lire la suite]


Ce que le monde appelle aujourd’hui l’économie n’est pas l’économie ; en quelque sorte c’est simplement comment arriver à donner un chiffre de la croissance, un chiffre sur ce que l’on entendrait par la prospérité mais qui est essentiellement validée par une approche financière. Ce qui veut dire que quand on parle d’économie telle qu’on l’entend aujourd’hui, on fait de l’économie en épuisant les forêts, on fait de l’économie en épuisant les mers, on fait de l’économie en ravageant l’ensemble de la planète, en malmenant et en maltraitant l’humain. C’est le cas aujourd’hui : peu importe l’humain pourvu que le produit national brut augmente, etc. etc. Donc il faut bien s’entendre sur ce que les économistes d’aujourd’hui appellent l’économie ! C’est loin d’être l’économie, c’est même sa négation. L’économie part justement d’un principe dynamique qui permet une gestion la moins dispendieuse et la moins dissipatrice possible. Quand on dit « j’économise », cela veut dire « je ne dissipe pas ». Donc tant qu’on n’aura pas levé ce malentendu, je crois qu’il est très difficile d’aller beaucoup plus loin.
Ce qu’on entend aujourd’hui par économie, c’est justement quelque chose qui va à l’encontre d’une gestion planétaire fondée sur sa continuité, sa préservation, fondée sur l’humanisme, ce qui aboutit à une pyramide mondiale dans laquelle toutes les activités humaines ainsi que les ressources de la planète sont en quelque sorte tarifées ; et cette tarification donne évidemment une vision plutôt financière de ce qu’on appelle économie. Donc à mon avis, il faut déjà renoncer à ce terme aujourd’hui et ensuite envisager la réalité économique.
Ce qui nous inspire le mieux pour l’économie, c’est ce que fait la nature : « rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». La nature parle ainsi. Pourquoi ? Parce que dans cette logique-là, rien n’est créé ni jamais perdu. C’est ce qui nous a inspiré l’agriculture biologique. Quand les arbres poussent dans la forêt, il y a des déchets qui tombent au sol, ces déchets de feuilles se transforment, ce qui aboutit à une matière qui s’appelle l’humus – humus, humanité, humilité, humidité, c’est pareil – et cet humus est en quelque sorte, par une voie presque alchimique, l’élément clé à partir duquel la vie va rebondir.
Ce qui revient à dire que si nous faisons tout bêtement et tout simplement du compost, c’est que nous voulons imiter ce que fait la nature, dans l’économie. Même les déchets rentrent dans le cycle de la vie, et je crois que la meilleure leçon d’écologie que nous puissions recevoir, c’est la nature qui nous la propose.
Aujourd’hui on a remis à la finance les pleins pouvoirs sur le destin collectif, et là c’est une très très très grave erreur parce que finalement cette avidité, cette insatiabilité produit de la violence, avec toutes les conséquences qu’on peut décliner à partir de ce choix ; et partant de ce postulat stupide, il y a des révoltes, il y a des injustices, il y a des crimes et des guerres, bien sûr. Et tout cela est dû au fait que nous avons fait de cette magnifique planète un casino, un supermarché et un champ de bataille. C’est terrible. Il serait temps que nous revenions justement à une véritable économie.
Je crois que toute cette déviation est due au fait que l’on n’a pas intégré la dimension sacrée, qui est absolument indispensable. Un arbre, même s’il produit de l’oxygène, qu’il absorbe le carbone, qu’il régule l’atmosphère, etc., n’est pas réductible à cela. Il est beau ! Il est beauté ! Quand on regarde un arbre avec attention et gratitude, on ressent une plénitude, parce qu’il est beau. Et puis le vent chante dans l’arbre, et puis les oiseaux chantent dans l’arbre, et puis...
La caractéristique de notre époque, c’est qu’elle a évacué toute la beauté pour que la laideur s’installe de plus en plus. Il n’y a qu’à voir comment on organise nos villes, nos territoires : c’est laid, voilà. Il y a une laideur atroce qui est installée.
Il n’y a rien de plus laid aussi que l’avidité, c’est-à-dire n’être jamais satisfait. Et le malheur de la société moderne même, c’est qu’on a instauré l’insatisfaction comme moteur de l’économie ; c’est-à-dire qu’avec des gens satisfaits, la pseudo économie s’arrêterait tout de suite, alors on manipule les gens pour qu’ils ne soient jamais satisfaits, et cette insatiabilité devient en quelque sorte le moteur de cette erreur majeure
Durée : 00:11:59
samedi 10 septembre 2011 - 09:38
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La crise économique, sa nature et ses causes

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Présentations et comptes rendus d'ateliers

Dominique Greiner
Je me propose d’expliquer comment l’Eglise catholique interprète la crise actuelle : elle résulte d’une absence de gratuité, l’échange marchand éta... [Lire la suite]


Je me propose d’expliquer comment l’Eglise catholique interprète la crise actuelle : elle résulte d’une
absence de gratuité, l’échange marchand étant exclusivement fondé sur une évaluation monétaire et le calcul des équivalences (un “donnant donnant” dont le don est exclu). D’où la nécessité de préserver des
domaines qui échappent à la logique de l’équivalence.
Durée : 00:01:55
samedi 10 septembre 2011 - 09:45
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Bernard Perret
Aucun miracle technologique n’est en vue qui nous permettrait d’échapper à une révision radicale de notre modèle de développement. En sommes-nous c... [Lire la suite]


Aucun miracle technologique n’est en vue qui nous permettrait d’échapper à une révision radicale de notre modèle de développement. En sommes-nous capables ?
L’un des défis à relever est celui du rapport au temps. Il est facile de dénoncer le court-termisme des marchés
financiers, mais il faut prendre conscience du fait que nous sommes tous court-termistes, davantage de préoccupés ce que nous allons pouvoir acheter demain et du lieu de nos prochaines vacances que par le sort des générations futures.
Les changements qui s’imposent dans nos manières de produire et de consommer n’iront pas sans changements
dans nos têtes. Il devient urgent de réfléchir aux conditions politiques, sociales, intellectuelles, morales
et spirituelles qui pourraient les rendre possibles.
Ce que j’appelle « cadre de raison écologique » est constitué par un ensemble de repères, de normes, de modèles d’action, dans des registres très divers : principes éthiques, mécanismes juridiques, incitations économiques, nouvelles mesures de la qualité de la vie, indicateurs de l’impact de nos activités sur l’état de l’environnement, nouveaux modèles organisationnels, culture de la copropriété responsable, nouvelle culture du rapport à la nature, etc. L’enjeu est de construire le cadre d’une nouvelle cohérence, afin que les gens soient sans cesse incités à considérer que l’important n’est pas de consommer plus, mais de chercher à bien vivre en évitant de détruire la planète, qui est notre maison commune.
Durée : 00:03:33
samedi 10 septembre 2011 - 09:47
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Durée : 00:08:13
samedi 10 septembre 2011 - 09:51
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Bernard Ginisty
Les deux systèmes qui se sont opposés au XXe siècle, le libéralisme et le marxisme avaient pour point commun le dogme suivant : « Cherchez première... [Lire la suite]


Les deux systèmes qui se sont opposés au XXe siècle, le libéralisme et le marxisme avaient pour point commun
le dogme suivant : « Cherchez premièrement le royaume de l’économique et tout le reste vous sera donné par surcroît ! ». Pour sortir de la crise, nous devons travailler au nécessaire changement profond de ce paradigme tant au plan éthique que conceptuel.
Durée : 00:05:07
samedi 10 septembre 2011 - 10:00
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Jean-Yves Moisseron
Comme dans toutes les approches du monde se réclamant d’un point de vue traditionnel, l’Islam annonce la crise actuelle, propose des clés d’interpr... [Lire la suite]


Comme dans toutes les approches du monde se réclamant d’un point de vue traditionnel, l’Islam annonce la crise actuelle, propose des clés d’interprétation et des moyens d’y remédier. Le corpus des hadiths, c’est à dire des traditions prophétiques qui forment avec le Coran, la base du droit islamique, annonce la crise actuelle dans sa partie eschatologique. Si l’avidité et une dégradation des valeurs morales sont mises en avant, l’explication est également politique et sociale. Les solutions reposent sur une limitation et un encadrement des activités économiques, le rejet de la spéculation et la mise en oeuvre d’une forme de finance éthique : la finance islamique. Elle conduit notamment à empêcher l’autonomisation de l’économie vis à vis du pouvoir politique. L’économie doit demeurer au service de l’humanité dans la protection d’un dépôt divin dont les hommes ne sont pas les propriétaires mais de simples gestionnaires. Il s’agit donc d’une invitation à ne pas céder à l’aliénation et à la déresponsabilisation auxquelles conduit le capitalisme mondialisé. Dans l’économie islamique, il s’agit de retrouver le sens d’une orientation vers le divin et non pas vers celle du profit, symbole de l’avidité de l’ego.
Durée : 00:06:47
samedi 10 septembre 2011 - 10:06
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Jean-Yves Moisseron
Comme dans toutes les approches du monde se réclamant d’un point de vue traditionnel, l’Islam annonce la crise actuelle, propose des clés d’interpr... [Lire la suite]


Comme dans toutes les approches du monde se réclamant d’un point de vue traditionnel, l’Islam annonce la crise actuelle, propose des clés d’interprétation et des moyens d’y remédier. Le corpus des hadiths, c’est à dire des traditions prophétiques qui forment avec le Coran, la base du droit islamique, annonce la crise actuelle dans sa partie eschatologique. Si l’avidité et une dégradation des valeurs morales sont mises en avant, l’explication est également politique et sociale. Les solutions reposent sur une limitation et un encadrement des activités économiques, le rejet de la spéculation et la mise en oeuvre d’une forme de finance éthique : la finance islamique. Elle conduit notamment à empêcher l’autonomisation de l’économie vis à vis du pouvoir politique. L’économie doit demeurer au service de l’humanité dans la protection d’un dépôt divin dont les hommes ne sont pas les propriétaires mais de simples gestionnaires. Il s’agit donc d’une invitation à ne pas céder à l’aliénation et à la déresponsabilisation auxquelles conduit le capitalisme mondialisé. Dans l’économie islamique, il s’agit de retrouver le sens d’une orientation vers le divin et non pas vers celle du profit, symbole de l’avidité de l’ego.
Durée : 00:08:38
samedi 10 septembre 2011 - 10:13
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Denys Rinpoché
Suivant la méthode du Bouddha dans son premier enseignement, nous suivrons un schéma thérapeutique, établissant le diagnostic afin d’appliquer ensu... [Lire la suite]


Suivant la méthode du Bouddha dans son premier enseignement, nous suivrons un schéma thérapeutique, établissant le diagnostic afin d’appliquer ensuite le remède adéquat. Considérons brièvement : 1) la crise, 2) l’origine de la crise, 3) la cessation de la crise, 4) la voie vers la cessation de la crise.
Durée : 00:04:10
samedi 10 septembre 2011 - 10:22
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Lama Punso
Durée : 00:06:43
samedi 10 septembre 2011 - 10:27
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Christian Arnsperger
“Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde” : cette phrase de Gandhi est devenue un mantra dans bon nombre de cercles “alternatifs” au... [Lire la suite]


“Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde” : cette phrase de Gandhi est devenue un mantra dans bon nombre de cercles “alternatifs” aujourd’hui. L’idée est simple et stimulante : n’attendons pas que les politiques bougent, ne faisons pas dépendre le changement désiré d’initiatives législatives trop lentes à se mettre en place, et avançons localement avec les moyens du bord pour créer des initiatives nouvelles : écovillages, monnaies parallèles, coopératives, AMAP, etc. Ces nouvelles émergences voient le jour au fur et à mesure que des citoyens, de plus en plus nombreux, effectuent un profond travail psycho-spirituel sur eux-mêmes et déracinent, au fond d’eux-mêmes, les mécanismes de la peur, de l’avidité, de la compétition. Mais ces micro-changements existentiels, s’ils sont indispensables, sont-ils pour autant suffisants ? Non, car si nous voulons que nos initiatives dépassent les petits cadres morcelés dans lesquels nous les développons initialement, nous devons impérativement accompagner notre spiritualité d’une politique : à la limite, dans le domaine socioéconomique, la spiritualité bien comprise est indissociable de l’action politique. Travail spirituel et réforme institutionnelle sont inséparables - ne risquons-nous pas, parfois, de l’oublier et de négliger l’oeuvre politique au nom d’une spiritualité trop nombriliste ? Car il est nécessaire de militer aussi en faveur de grandes réformes institutionnelles, afin que nos changements personnels puissent se généraliser en véritable modèle de transition. Dans cet atelier, nous nous demanderons comment, par exemple, la méditation ou la pleine conscience peuvent accompagner le changement de système monétaire, ou comment la création d’un revenu de base ou la mise en place d’une Organisation Mondiale de la Transition (OMT) peuvent accompagner “le travail d’une vie” pour mieux se connaître soi-même.
Durée : 00:05:00
samedi 10 septembre 2011 - 10:34
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Michel-Maxime Egger
Le capitalisme n’est pas qu’un système économique. Il est aussi un esprit qui colonise nos âmes. Il n’est pas seulement extérieur à nous, il vit en... [Lire la suite]


Le capitalisme n’est pas qu’un système économique. Il est aussi un esprit qui colonise nos âmes. Il n’est pas seulement extérieur à nous, il vit en nous. Il est tel une machine qui a réussi à exploiter nos angoisses et aspirations les plus profondes, à rendre notre puissance de désir captive du marché. On ne sortira pas de sa logique mortifère sans prendre conscience et se libérer de ces mécanismes. La transformation intérieure est nécessaire à la transformation du système économique. Elle constitue le fondement d’une nouvelle éthique.
Durée : 00:05:01
samedi 10 septembre 2011 - 10:39
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Yves Mathieu
L’économie fonctionne, depuis la révolution industrielle, grâce à un usage immodéré de carburants fossiles qui a permis de disposer d’une énergie a... [Lire la suite]


L’économie fonctionne, depuis la révolution industrielle, grâce à un usage immodéré de carburants fossiles qui a permis de disposer d’une énergie abondante et bon marché. L’avidité énergétique de notre société se traduit par des impacts majeurs sur notre environnement, dont le changement climatique. Déjà réalité aujourd’hui partout dans le monde, son ampleur réelle ne sera vécue que dans deux générations. La crise climatique appelle à des modifications radicales de notre mode de vie, des modes de production, en particulier
d’énergie (l’alimentation étant aussi de l’énergie). Elle demande la prise en compte du long terme dans les décisions collectives et individuelles, et de l’échelle planétaire dans chacune de nos actions. Sobriété collective, changements de comportements, décisions politiques,... à quelles conditions allons-nous assurer la transition vers le monde “décarboné” ? Sommes-nous prêts ?
Durée : 00:04:29
samedi 10 septembre 2011 - 10:45
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Yves Mathieu
Durée : 00:06:23
samedi 10 septembre 2011 - 10:50
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Sophie Swaton
Avec la crise économique et l’éclatement de la bulle financière en 2007, on assiste à une prolifération des termes de « social », « responsable », ... [Lire la suite]


Avec la crise économique et l’éclatement de la bulle financière en 2007, on assiste à une prolifération des termes de « social », « responsable », « charte éthique », « gouvernance » sans que l’on sache exactement ce que recouvre ces termes ni à quoi ils se réfèrent. S’agit-il simplement de promouvoir une bonne image pour rester dans une logique de vendre plus et de se prémunir contre les risques de boycott de la société civile en cas de découverte de nouveaux scandales environnementaux et sociaux ? Cet atelier vise à clarifier les termes employés et les enjeux masqués tout en proposant de mettre en lumière d’autres types d’entreprises dites sociales, différentes de la logique du « nécessairement rentable » du social business et qui restent néanmoins encore peu connues du grand public malgré un poids croissant (10% des emplois) en France, en Europe et en Suisse.
Durée : 00:05:45
samedi 10 septembre 2011 - 10:57
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Sophie Swaton
Peut-on échapper à la récupération idéologique et promouvoir une conception différente de l’interaction entre l’économie et le social ?
Durée : 00:05:45
samedi 10 septembre 2011 - 11:03
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Joël de Montallier
S'appuyant sur de nombreux rapports des plus grands instituts de veille , Joël de Montalier , ancien directeur général du WWF ..brosse un tableau c... [Lire la suite]


S'appuyant sur de nombreux rapports des plus grands instituts de veille , Joël de Montalier , ancien directeur général du WWF ..brosse un tableau complété de chiffres et de statistiques de l'état de la planète en perspective de la crise ..
Durée : 00:02:41
samedi 10 septembre 2011 - 11:09
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Joël de Montallier
Durée : 00:05:42
samedi 10 septembre 2011 - 11:12
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Marc M.
Nous sommes dans un changement de civilisation. Car notre civilisation moderne-indsutrielle-patriarcale perd de sa crédibilité chaque jour davantag... [Lire la suite]


Nous sommes dans un changement de civilisation. Car notre civilisation moderne-indsutrielle-patriarcale perd de sa crédibilité chaque jour davantage car elle s’avère incapable de penser un futur soutenable et socialement
juste pour l’Humanité. Elle est donc déjà politiquement morte car elle ne fait plus sens.
Nous assistons donc à l’agonie rapide d’un système qui se meurt faute de sens. C’est le premier coeur de la crise actuelle.
Par contre nous sommes déjà en Europe à 45% dans une nouvelle économie immatérielle dont les lois de fonctionnement sont complètement différentes, voire opposées. Malheureusement nous essayons de la faire fonctionner comme si elle était la même économie industrielle. Nous mettons le nouveau vin dans les vielles outres et donc nous accélérons et amplifions la crise qui est déjà très forte. C’est le second coeur de la crise actuelle.
Durée : 00:11:42
samedi 10 septembre 2011 - 13:37
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Bernard Ginisty
Les deux systèmes qui se sont opposés au XXe siècle, le libéralisme et le marxisme avaient pour point commun le dogme suivant : « Cherchez première... [Lire la suite]


Les deux systèmes qui se sont opposés au XXe siècle, le libéralisme et le marxisme avaient pour point commun
le dogme suivant : « Cherchez premièrement le royaume de l’économique et tout le reste vous sera donné par surcroît ! ». Pour sortir de la crise, nous devons travailler au nécessaire changement profond de ce paradigme tant au plan éthique que conceptuel.
Durée : 00:09:10
samedi 10 septembre 2011 - 14:01
Vue 10 fois
Gilles Pitette
Je me propose d’expliquer comment l’Eglise catholique interprète la crise actuelle : elle résulte d’une absence de gratuité, l’échange marchand éta... [Lire la suite]


Je me propose d’expliquer comment l’Eglise catholique interprète la crise actuelle : elle résulte d’une
absence de gratuité, l’échange marchand étant exclusivement fondé sur une évaluation monétaire et le calcul des équivalences (un “donnant donnant” dont le don est exclu). D’où la nécessité de préserver des
domaines qui échappent à la logique de l’équivalence.
Durée : 00:09:34
samedi 10 septembre 2011 - 14:11
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Remèdes à la crise : au niveau global, local et personnel

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Présentations et comptes rendus d'ateliers

P.V. Rajagopal
Ektaparishad est une organisation pour le droit fondamental à la terre qui organise une grande marche non violente d’octobre 2011 à octobre 2012. L... [Lire la suite]


Ektaparishad est une organisation pour le droit fondamental à la terre qui organise une grande marche non violente d’octobre 2011 à octobre 2012. La marche non-violente pour la justice, Jan Satyagraha, sera une action forte et emblématique. Elle rassemblera, dans sa dernière étape en octobre 2012, cent mille pauvres, paysans sans terre, tribaux et intouchables qui vont marcher pendant 30 jours, pour faire valoir leurs droits aux ressources vitales et à une vie dans la dignité.
Durée : 00:09:08
samedi 10 septembre 2011 - 15:15
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Eric Julien
Nous sommes des êtres vivants issus, comme tous les êtres vivants, de la création, du surgissement dont est porteuse la nature. Comme tous les être... [Lire la suite]


Nous sommes des êtres vivants issus, comme tous les êtres vivants, de la création, du surgissement dont est porteuse la nature. Comme tous les êtres vivants, nous sommes soumis à ses règles et à ses lois. Avoir cette conscience appelle l’alliance, la coopération et l’humilité. Ne pas l’avoir conduit à l’individualisme, la compétition et la domination. Dans notre histoire moderne, l’année 2007 marque l’époque où la population urbaine dans le monde, est devenue plus nombreuse que la population vivant en alliance avec le vivant. Une évolution qui transforme la nature en “ressources consommables”, “terrain de loisirs”, “paysage” et non plus pays-sages. Une rupture à l’origine de nombre des déséquilibres et des “maladies” qui traversent nos sociétés modernes. Un constat qui nous confronte à trois questions, et seulement trois questions :
1) Pourquoi nous sommes-nous coupés du vivant ?
2) Allons-nous choisir, ou subir, de nous relier de nouveau au vivant. ?
3) En aurons-nous la capacité et l’humilité ?
Ou comment passer de l’éthique de conviction à l’éthique de l’engagement. Pour nourrir ce chemin, faire système et retrouver nos liens au vivant, nous proposons trois axes de recherche/actions/pensées, les trois étant indissociables : un travail de recherche/actions, mené avec les sociétés “racines” dont la société des indiens Kogis en Colombie, www.tchendukua.com une école, l’Ecole de la nature et des savoirs (Drôme) pour réapprendre et partager, dans la joie, les principes qui nous portent et nous font vivre,
www.ecolenaturesavoirs.com et un projet “sociétal”, le Klub Terre agir ensemble, pour réinventer et mettre en oeuvre ensemble, le monde que nous voulons demain. www.klub-terre.com
Durée : 00:05:06
samedi 10 septembre 2011 - 15:34
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Jean-Claude J.C
Durée : 00:07:21
samedi 10 septembre 2011 - 15:40
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Michel Giran
A l’heure où, grâce à l’outil internet, n’importe quel citoyen ou acteur territorial fait acte de mondialité par sa perception de la réalité, et/ou... [Lire la suite]


A l’heure où, grâce à l’outil internet, n’importe quel citoyen ou acteur territorial fait acte de mondialité par sa perception de la réalité, et/ou par son action, rien ne l’empêche de (se/nous) poser des questions sur :
- les fonctions invisibles qui font de la guerre ou de sa préparation « la force dominante de nos sociétés » ;
- les investissements dans ce que Jacques Attali a qualifié d’ « économie de l’Apocalypse ».
Loin de la violence ritualisée, réinventer l’autolimitation individuelle et collective fait sens ; tout comme redécouvrir les aspirations pacifistes qui sommeillent en chacun de nous ; et tenter de ré-enchanter le monde sachant que la gaité désarme.
L’outil multimédia fait lien. Appliqué à l’environnement et au(x) développement(s) durable(s), il trouve son aboutissement à travers la quête d’indices de développement moins inhumains. L’outil multimédia permet par exemple le classement de 12O pays en comparant des données comme les niveaux de violence, les dépenses militaires, l’emprise du crime organisé (cf. le Global Peace Index). Adapté au lanceur d’alerte, l’outil multimédia (tel Eye on Earth) peut être le garant de nouveaux équilibres irénologiques ; il peut contribuer à une vision du monde qui intègre d’autres vitesses, d’autres horizons.
Durée : 00:04:35
samedi 10 septembre 2011 - 15:48
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Ben Cramer
- Michel Giran
Durée : 00:05:46
samedi 10 septembre 2011 - 15:53
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Jean-Luc Roux
L’idée présentée est que l’architecture monétaire de l’argent rare (¤, $, …) induit une vision erronée du monde et des comportements prédateurs et ... [Lire la suite]


L’idée présentée est que l’architecture monétaire de l’argent rare (¤, $, …) induit une vision erronée du monde et des comportements prédateurs et destructeurs. Ce type de monnaie amène manipulation, abus, irrespect, contrôle, jugement, peur, égocentrisme, pressions inhumaines dans tous les domaines. Le collectif ne vise, principalement, qu’à une seule chose : générer du profit qui devient une fin en soi. De plus, ce système monétaire nous met dans l’illusion que les ressources rares sont abondantes et les ressources immatérielles sont limitées. D’autres architectures monétaires, telles les monnaies complémentaires, sociales, solidaires, libres et décentralisées, induiront une économie de don, de joie d’offrir et du plaisir de recevoir, de lien, d’empathie.
Durée : 00:07:57
samedi 10 septembre 2011 - 15:59
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Jean-Luc Roux
Durée : 00:09:44
samedi 10 septembre 2011 - 16:07
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Muthia Yoga Nanthan
Pour bien vivre en harmonie avec la nature et les êtres vivants, reconnaissons la diversité comme une richesse, ainsi que les dettes écologiques et... [Lire la suite]


Pour bien vivre en harmonie avec la nature et les êtres vivants, reconnaissons la diversité comme une richesse, ainsi que les dettes écologiques et climatiques.
Le Protocole de Kyoto s’achève au 31 décembre 2012. La divergence d’intérêts entre les pays riches industriels
et les pays du sud ont empêché un accord à la hauteur des enjeux. La trajectoire du réchauffement est dorénavant de 4° Celsius par rapport à la température de 2° Celsius retenue comme objectif à Copenhague. Il est nécessaire d’établir comme objectifs :
• la réduction de 50% des gaz à effet de serre d’ici 2017
• la stabilisation du réchauffement à 1,5 % Celsius
• la reconnaissance de la dette climatique des pays dont les émissions ont dépassé leur quote-part fondée sur les droits per capita, c’est à dire des pays industrialisés
• le respect des droits humains et des droits inhérents des peuples indigènes
• la déclaration universelle des droits de la Terre mère, afin de vivre en harmonie avec la nature
• l’établissement d’une Cour Internationale de Justice Climatique
• le rejet des marchés carbone et d’autres mécanismes transformant la nature en marchan-dise
• la promotion des politiques visant à modifier les habitudes de consommation des habi-tants des pays développés
• l’abolition des droits de propriété intellectuelle des technologies visant à réduire le ré-chauffement climatique
Il faut développer au travers d’une démarche démocratique, le savoir-vivre entre humains et avec l’ensemble de la nature en imaginant une nouvelle façon d’habiter la Terre. La diversité est la caractéristique essentielle d’un monde vivant en évolution. Le message du Bouddha est à l’opposé de toutes les idéologies identitaires.
Durée : 00:04:48
samedi 10 septembre 2011 - 16:17
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Muthia Yoga Nanthan
Durée : 00:09:40
samedi 10 septembre 2011 - 16:22
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Marc Luyckx Ghisi
Nous sommes dans un changement de civilisation. Car notre civilisation moderne-indsutrielle-patriarcale perd de sa crédibilité chaque jour davantag... [Lire la suite]


Nous sommes dans un changement de civilisation. Car notre civilisation moderne-indsutrielle-patriarcale perd de sa crédibilité chaque jour davantage car elle s’avère incapable de penser un futur soutenable et socialement
juste pour l’Humanité. Elle est donc déjà politiquement morte car elle ne fait plus sens.
Nous assistons donc à l’agonie rapide d’un système qui se meurt faute de sens. C’est le premier coeur de la crise actuelle.
Par contre nous sommes déjà en Europe à 45% dans une nouvelle économie immatérielle dont les lois de fonctionnement sont complètement différentes, voire opposées. Malheureusement nous essayons de la faire fonctionner comme si elle était la même économie industrielle. Nous mettons le nouveau vin dans les vielles outres et donc nous accélérons et amplifions la crise qui est déjà très forte. C’est le second coeur de la crise actuelle.
Cette nouvelle économie suppose de la part de ses acteurs un niveau de conscience plus haut et un véritable sens de responsabilité du Bien Commun de l’Humanité. 10% des chefs d’entreprise et des acteurs économiques
à la base semblent avoir fait ou entrepris ce basculement important. Ce n’est pas beaucoup... car il reste 90%. Mais c’est extrêmement indicatif de l’évolution possible de nos sociétés.
Durée : 00:05:26
samedi 10 septembre 2011 - 16:32
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Marc Luyckx Ghisi
Durée : 00:03:19
samedi 10 septembre 2011 - 16:38
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Alain Aubry
En 2002, le candidat c’était Pierre Rabhi. En 2012, le meilleur candidat c’est peut-être… nous ! Le candidat, c’est Vous, c’est Nous ! Vous êtes, N... [Lire la suite]


En 2002, le candidat c’était Pierre Rabhi. En 2012, le meilleur candidat c’est peut-être… nous !
Le candidat, c’est Vous, c’est Nous ! Vous êtes, Nous sommes, ceux qui agissent, créent, construisent. Nous votons tous les jours, nous avons la possibilité d’orienter la société par chacun de nos actes, et aujourd’hui nous avons la responsabilité d’exercer pleinement ce pouvoir.
À l’usage de chacun et à destination de tous, et sur l’ensemble des régions, Colibris lance une campagne citoyenne « Transformons nos Territoires ».
Son objectif est de créer des dynamiques de créativité et de coopération entre les acteurs locaux de tous horizons pour faire « masse critique » et peser sur les décisions et les orientations de leurs territoires.
L’atelier Colibris autour de ce projet est animé par Alain Aubry, responsable du réseau de Colibris :
> Présentation de « Transformons nos Territoires » (le film « Une (R)évolution », la collection de livres « Le domaine du possible » en partenariat avec Actes Sud, la campagne « Acheter, c’est voter », les Forums Ouverts en régions, … )
> Questions/réponses avec les participants
> Sondage ludique sur le ressenti de chacun
> Quifékoi ?
Durée : 00:05:13
samedi 10 septembre 2011 - 16:42
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Jean-Christophe Carteron
La mondialisation a eu au moins un effet positif incontesté : la prise de conscience de la finitude de notre monde et les dégâts, parfois irréversi... [Lire la suite]


La mondialisation a eu au moins un effet positif incontesté : la prise de conscience de la finitude de notre monde et les dégâts, parfois irréversibles, que l’homme fait subir à ses semblables et à son environnement. Certes le progrès a indéniablement amélioré la vie de milliards d’individus. Mais si l’espérance de vie de nos concitoyens a quasiment triplée depuis la révolution française, la vision à court terme de notre civilisation a créé des inégalités jamais atteintes dans l’histoire de l’humanité, et a entraîné la destruction de nombreux écosystèmes.
Partant du principe que depuis la révolution industrielle les entreprises jouent un rôle prépondérant (qu’on le veuille ou non) dans la construction du monde, nous tenterons de voir comment « reconnecter les enjeux des sociétés avec ceux de LA Société ». Pour cela, nous pourrons réfléchir ensemble sur 2 thèmes.
Les entreprises en tant qu’organisation : Comment redonner du sens dans l’activité économique ? Quelle utilité à l’entreprise ? Quelle mission ? Comment repenser la performance des organisations en y intégrant le long terme et l’ensemble des acteurs (et non plus simplement les actionnaires) ? Pression externe de contre-pouvoirs ou des mutations internes, quels sont les leviers du changement ?
Les individus dans l’entreprise : Qu’est-ce qu’un manager/ingénieur/salarié « responsable » ? Quel type de management ? Comment réduire l’écart entre les valeurs personnelles et les comportements professionnels (comment réduire les injonctions paradoxales) ? Comment introduire de la coopération entre les acteurs ?
Durée : 00:07:33
samedi 10 septembre 2011 - 16:48
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Alain Chevillat
Face à un problème, il y a deux attitudes possibles : chercher une solution rapide ou s’attaquer à la racine du problème. Si l’on remonte la chaîne... [Lire la suite]


Face à un problème, il y a deux attitudes possibles : chercher une solution rapide ou s’attaquer à la racine du problème. Si l’on remonte la chaîne des causes et des effets des crises économiques et écologiques actuelles, on arrive à l’avidité de l’esprit humain. La crise devient une crise morale.
Et la cause de l’avidité est dans le sentiment de la séparation, de la fragmentation du monde, c’est-à-dire l’absence de vision d’unité. La crise devient spirituelle. La vision d’unité entraine la disparition de l’égoïsme, le vécu de la fraternité, le lien à la nature. Elle nous installe dans une civilisation de l’amour. C’est de l’acquisition de cette vision d’unité – source unique de l’action juste – que je voudrais parler, au travers de mon propre cheminement qui s’est fait dans le Shivaïsme du Cachemire.
Durée : 00:09:58
samedi 10 septembre 2011 - 16:56
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Jean-Baptiste de Foucauld
Nos sociétés dites développées ont beaucoup attendu et pas mal reçu de la croissance économique, tout en payant un prix relativement élevé. Un nouv... [Lire la suite]


Nos sociétés dites développées ont beaucoup attendu et pas mal reçu de la croissance économique, tout en payant un prix relativement élevé. Un nouveau régime doit se mettre en place pour l’organisation de
relations plus équilibrées entre l’économie, la société, la nature et la dimension transcendante de la vie. Un nouveau paradigme est à rechercher, que l’on peut qualifier “d’abondance frugale”. Comment le mettre en oeuvre progressivement dans une société complexe et individualiste ? Une nouvelle démarche de changement est nécessaire qui repose sur les changements de comportements individuels, l’amélioration du fonctionnement
des organisations et les réformes institutionnelles et politiques nécessaires, qui se conditionnent
mutuellement. Tel est l’objet du Pacte civique (www.pacte-civique.org) et de ses 32 engagements. L’action concrète contre le chômage, telle que celle qui est pratiquée par “Solidarités nouvelles face au chômage” (www.snc.asso.fr) en constitue un exercice pratique d’application, parmi d’autres.
Durée : 00:05:49
dimanche 11 septembre 2011 - 09:15
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Philippe Leconte
Durée : 00:04:43
dimanche 11 septembre 2011 - 09:21
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Christine K.
Nos sociétés dites développées ont beaucoup attendu et pas mal reçu de la croissance économique, tout en payant un prix relativement élevé. Un nouv... [Lire la suite]


Nos sociétés dites développées ont beaucoup attendu et pas mal reçu de la croissance économique, tout en payant un prix relativement élevé. Un nouveau régime doit se mettre en place pour l’organisation de
relations plus équilibrées entre l’économie, la société, la nature et la dimension transcendante de la vie. Un nouveau paradigme est à rechercher, que l’on peut qualifier “d’abondance frugale”. Comment le mettre en oeuvre progressivement dans une société complexe et individualiste ? Une nouvelle démarche de changement est nécessaire qui repose sur les changements de comportements individuels, l’amélioration du fonctionnement
des organisations et les réformes institutionnelles et politiques nécessaires, qui se conditionnent
mutuellement. Tel est l’objet du Pacte civique (www.pacte-civique.org) et de ses 32 engagements. L’action concrète contre le chômage, telle que celle qui est pratiquée par “Solidarités nouvelles face au chômage” (www.snc.asso.fr) en constitue un exercice pratique d’application, parmi d’autres.
Durée : 00:09:37
dimanche 11 septembre 2011 - 10:15
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Laurent Muratet
Le commerce équitable, une nécessité pour défendre les producteurs Des enjeux communs au nord et au sud La complémentarité du commerce équitable e... [Lire la suite]


Le commerce équitable, une nécessité pour défendre les producteurs
Des enjeux communs au nord et au sud
La complémentarité du commerce équitable et de l’agriculture biologique
Une remise en question du modèle dominant
Les solutions concrètes
Durée : 00:07:24
dimanche 11 septembre 2011 - 10:25
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Olivier Dubigeon
Nous découvrons aujourd’hui, au travers d’une violence écologique et sociétale croissante, que la rupture Homme / Nature que nous vivons depuis tro... [Lire la suite]


Nous découvrons aujourd’hui, au travers d’une violence écologique et sociétale croissante, que la rupture Homme / Nature que nous vivons depuis trois mille ans nous conduit à une impasse. La dissolution du sens, la substitution du « pourquoi » par le « comment » met la « crise » en crise : bien plus profondément que les changements superficiels des règles du jeu de la gouvernance financière et bancaire qui captent toutes les attentions politiques et médiatiques, elle appelle à transformer notre relation à la Nature et à notre potentiel
d’humanité.
L’enjeu du XXIe siècle est d’apprendre à vivre tous ensemble dans un monde désormais globalisé : la richesse et la valeur en sont réinterrogées jusque dans leurs fondations. Quelles graines de transformation individuelle et collective sommes-nous invités à semer pour nourrir cette transformation vitale pour le devenir de notre espèce ? Que signifie « développement » en cette fin de cycle, en cette faim de nouveau cycle ? Comment créer de la valeur au service d’un développement soutenable ? Les participants à cet atelier apporteront leur regard et leur expérience pour formuler des pistes de solutions autour de la question : Économie d’inclusion, modèle économique et mode de management : quelles transformations salutaires intégrer dans nos entreprises afin qu’elles se « développent » en « développant » la société, c’est-à-dire en créant une valeur sociétale ?
Durée : 00:09:44
dimanche 11 septembre 2011 - 10:33
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Aujourd’hui, un système pyramidal économique et social méprise la nature, l’homme et bafoue les principes fondamentaux du Vivant. Ce système préten... [Lire la suite]


Aujourd’hui, un système pyramidal économique et social méprise la nature, l’homme et bafoue les principes
fondamentaux du Vivant. Ce système prétendait conduire l’humanité à la prospérité et au bonheur mais il révèle aujourd’hui ses limites : prépondérance des logiques économiques sur l’humain, désastres écologiques, perte de sens... Il engendre des crises fréquentes et graves mettant en péril les écosystèmes de la planète et la vie de leurs habitants.
Face à cela, une espérance demeure : la vision du Cercle redonnant dignité à l’homme, sens et cohérence à son action. Elle lui propose de réécrire son histoire sur des bases saines, dans la compréhension de l’axiome de l’Unité dans la diversité, en accord avec les lois holistiques du Vivant.
Durée : 00:06:58
dimanche 11 septembre 2011 - 10:43
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Mariette M.
Une autre économie est-elle possible ? A l’heure où la finance mondiale vacille, l’organisation non gouvernementale Sarvodaya Shramadana (l’éveil d... [Lire la suite]


Une autre économie est-elle possible ? A l’heure où la finance mondiale vacille, l’organisation non gouvernementale
Sarvodaya Shramadana (l’éveil de tous par le travail partagé) donne à six millions de Sri Lankais, soit un tiers de la population de l’île l’opportunité de prendre en main leurs destinées en créant les conditions sociales, économiques et spirituelles d’un autre développement.
La projection sera suivie d’un débat sur le thème “une économie non-violente est-elle possible ?”
Durée : 00:07:29
dimanche 11 septembre 2011 - 10:50
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Guillaume G.
Que peut apporter la pratique du Dharma à la vie professionnelle en entreprise, qui est souvent le lieu de l’avidité humaine, de tensions fortes de... [Lire la suite]


Que peut apporter la pratique du Dharma à la vie professionnelle en entreprise, qui est souvent le lieu de l’avidité humaine, de tensions fortes de compétition ? Au travers de témoignages, nous verrons comment les quatre noble réalités (le mal-être, son origine, la fin du mal être et les remèdes au mal-être) peuvent s’appliquer de façon pertinente dans le rapport au travail et les relations professionnelles tant pour soi que pour le bien de la vie de l’entreprise. Nous verrons également comment le coaching permet d’apporter d’un peu d’humanité à l’entreprise. Le travail peut ainsi être un moyen d’existence juste, et l’entreprise, un lieu de transformation.
Durée : 00:09:56
dimanche 11 septembre 2011 - 10:58
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Elisabeth Pastore Reiss
Consommation = consumation, comment changer ? A l’heure où 40% des français veulent consommer autrement, qu’en est-il? Que fait l’entreprise ? Quel... [Lire la suite]


Consommation = consumation, comment changer ?
A l’heure où 40% des français veulent consommer autrement, qu’en est-il? Que fait l’entreprise ? Quelle offre est possible, la dématérialisation, le passage du produit au service sont-ils envisageables ? Quels sont les leviers du changement dans l’entreprise et chez les clients ? Comment donner de la valeur perçue à la contribution environnementale et sociale d’un produit ? Comment impliquer le plus grand nombre ? Que peut vouloir dire le POUVOIR d’achat ?
Avec le regard croisé de trois “marketeuses” qui après une expérience en entreprise sont étudiantes du Master
Développement Durable d’HEC: comment pensent-elles pouvoir changer de l’intérieur les entreprises pour contribuer à de nouveaux modèles de développement et de consommation innovants à la fois sur le plan économique, social et environnemental pour l’entreprise et la société.
Durée : 00:07:34
dimanche 11 septembre 2011 - 11:14
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